
Et si l’entreprise n’était qu’un prétexte?
Et si l’entreprise n’était qu’un prétexte ?
Un prétexte pour se rencontrer, se découvrir autrement que par les cases que l’on coche et les rôles que l’on endosse.

Le changement se crée dans les marges.
Le changement se fait dans les marges.
Les marges ne sont PAS des espaces secondaires.
Ce sont des lieux de potentiel, de transformation, des points d’appui pour réécrire les récits qui dominent, qui enferment, qui aliènent.
Nous vivons dans une ère transitionnelle, une ère marquée par des bouleversements économiques, climatiques, sociaux.
Face à tout cela, il est facile de se sentir insignifiant, écrasé par l’ampleur des structures qui paraissent immuables.
Mais que sont ces structures si ce n’est des accumulations de petites décisions, d’actions isolées, qui un jour ont pris de l’ampleur?

Retour sur expérience | Au cœur des liens : une entreprise réinventée par la solidarité.
Dans un contexte où le sentiment d’isolement et la fragmentation des équipes affectent non seulement la santé globale en milieu de travail, mais aussi la performance organisationnelle, l’urgence de recréer des espaces propices à la connexion humaine s’impose. Ce constat a nourri un projet pilote que j’ai eu l’occasion de concevoir et d’expérimenter en 2023 dans une entreprise vivant des tensions internes essoufflantes et souhaitant retrouver du sens, à tous niveaux.
Ce projet, ancré dans la pratique des solidarités et une approche systémique, a ouvert la voie à une transformation culturelle qui dépasse les outils et méthodologies.

L’élan de vivre l’entreprise autrement.
Un partage de cet élan, cette vision de vivre l’entreprise autrement.
Nos liens, nos relations façonnent nos possibles.
Et quand l’entreprise s’inscrit dans cette dynamique relationnelle, elle devient plus qu’un lieu de travail : un espace de transformation, d’innovation, et de sens.
Et pour vous, qu’est-ce que « vivre l'entreprise autrement » signifie?

Pourquoi l’intangible est-il si important?
Encore hier, je me suis laissée prendre par un tourbillon existentiel, à me demander si je réussirai un jour à me libérer de ce maudit syndrome de l'imposteur.
Vous savez, cette sensation inconfortable de ne jamais être à la hauteur, de toujours craindre de décevoir, de ne pas faire assez.
Ça vous dit quelque chose?

Au delà du brouillard.
Quand on s’arrête pour revenir à soi, souvent, pris dans la frénésie du faire, d’un travail qu’on aime plus ou moins, d’une relation, d’un projet, bref, d’un tout plein trop plein, ça arrive souvent de rentrer dans un brouillard, un brouillard mental, comme à l’image de celui qu’on peut expérimenter en montagne par exemple.

Oser être soi. Un petit bout de mon journal.
C'est l'automne, les feuilles tombent, le rythme cherche à s'accélérer mais nos corps et nos cœurs ont envie de ralentir. Automne pour moi, ça rime avec introspection, retour à soi, à ce petit cocon de découverte, à cette curiosité intérieure.